à propos
Photo: Marjorie Guindon
Maxime Auguste naît à Montréal en 1985 d’une mère alitée et d’un père dépassé par les évènements. Deuxième enfant d’une famille de trois garçons, il cherche rapidement à attirer l’attention en se costumant et en étant particulièrement gaffeur. C’est à l’école primaire que Soeur Louise, son institutrice de 3e année, lui fait lire le monologue Faut faire l’enfant de Marc Favreau. Dès lors, il sera plus intéressé à jouer avec les mots qu’à savoir les écrire convenablement. Attiré d’abord par le théâtre, l’humour et l’improvisation, c’est en découvrant Mononc’Serge et Edgar Bori à l’adolescence qu’il se lance corps et âme, et sans grande compétence, dans la chanson avec comme seules armes une guitare rafistolée et un excès de confiance. Bien qu’abonné des bancs d’école, il apprend le métier à chanter en autodidacte, tirant leçons de Brassens, Brel, Desjardins et Cayouche. Après quelques démos de garde-robe, il lance en 2015 un premier EP intitulé « Prendre la fuite ». En 2018, il récidive avec l’album « La métaphysique de l’ordinaire » qu’il produit en complétant une maîtrise et en apprivoisant son nouveau métier nocturne : la paternité. Maxime Auguste en remet immédiatement une couche et entreprend d’adapter en chansons des monologues de Marc Favreau (Sol) et d’immortaliser le tout sur album avec de grands artistes du Québec. Grâce à cela, il échappe de justesse à l’envie de faire un doctorat. Entre-temps, il lançait en mars 2024 « Femmes », un mini album empreint de féminisme, tout en conservant une hygiène de vie, somme toute, bien correct.
